<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L&#039;Avant-Garde &#187; Rédaction</title>
	<atom:link href="http://www.lavantgarde.org/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lavantgarde.org</link>
	<description>Journal du mouvement jeunes communistes</description>
	<lastBuildDate>Tue, 20 Dec 2011 10:23:31 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Salah Hamouri: &#171;&#160;la liberté, c&#8217;est un sentiment extraordinaire, un droit pour chacun d&#8217;entre nous&#187;&#160;</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/salah-hamouri-la-liberte-cest-un-sentiment-extraordinaire-un-droit-pour-chacun-dentre-nous/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/salah-hamouri-la-liberte-cest-un-sentiment-extraordinaire-un-droit-pour-chacun-dentre-nous/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 10:10:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Hamouri]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1628</guid>
		<description><![CDATA[En exclusivité pour Avant Garde, le jeune franco-palestinien tout juste sorti de prison revient sur son incarcération, son combat avec les prisonniers politiques palestiniens et celui de tout un peuple pour vivre dans la paix et la liberté.
envoyée spéciale
&#171;&#160;Cette demande d’entrer aux Nations unies est une demande légitime, une  demande qui doit être soutenue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/salah-hamouri-pompom.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1629" title="salah hamouri pompom" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/salah-hamouri-pompom-150x103.jpg" alt="salah hamouri pompom" width="150" height="103" /></a>En exclusivité pour Avant Garde, le jeune franco-palestinien tout juste sorti de prison revient sur son incarcération, son combat avec les prisonniers politiques palestiniens et celui de tout un peuple pour vivre dans la paix et la liberté.</p>
<p><em>envoyée spéciale</em></p>
<blockquote><p><span style="color: #993300;"><strong>&laquo;&nbsp;Cette demande d’entrer aux Nations unies est une demande légitime, une  demande qui doit être soutenue par tous les pays et surtout par la  France. Nous, comme tous les peuples du monde, avons bien le droit de  vivre en liberté, sans occupation et sans répression &raquo;&nbsp; </strong></span></p></blockquote>
<p><strong>Quel est ton état d&#8217;esprit maintenant que tu es sorti de prison ? Quels sont tes projets pour les jours et années à venir ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai le sentiment de la liberté, c&#8217;est un sentiment extraordinaire. Je ne peux pas l&#8217;exprimer avec des mots parce que c&#8217;est vraiment une chose extraordinaire. J&#8217;ai beaucoup de choses à dire aux gens qui m&#8217;ont soutenu et aussi aux jeunes communistes qui étaient avec moi pendant cette détention. La liberté est je crois un droit pour chacun d&#8217;entre nous. A chaque personne privée de liberté, je lui souhaite de recevoir le soutien que j&#8217;ai reçu.</p>
<p>Mes projets pour les prochains jours, c&#8217;est de rester avec ma famille et mes amis. Je n’ai pas le droit de quitter la Palestine pendant les trois prochains mois. Après cette date, je vais essayer de venir en France pour rencontrer tous les gens qui étaient avec moi pendant cette détention.</p>
<p>Ensuite je reviendrai pour reprendre mes études en sciences politiques à l&#8217;université et chercher du travail. J&#8217;aimerais bien que ce travail se fasse avec les Français avec qui on a lutté ensemble.</p>
<p><strong>Peux-tu nous parler des conditions de détention et des combats menés par les prisonniers ?<a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pompom-1.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1630 alignright" title="pompom 1" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pompom-1-150x107.jpg" alt="pompom 1" width="150" height="107" /></a></strong></p>
<p>Les circonstances d’emprisonnement des prisonniers politiques sont appliquées par un gouvernement qui vise toute la vie Palestinienne et surtout les prisonniers. Ces dernières années, il y a eu beaucoup de restrictions sur les conditions de vie des prisonniers. Il nous était interdit de recevoir des livres pendant deux ans ou de suivre des études par correspondance. Beaucoup de prisonniers sont isolés mais il y aussi des jeunes et des enfants Palestiniens détenus dans les prisons qui ont une vie très difficile.</p>
<p>Alors suite à ces attaques contre nos conditions de vie, on a décidé, nous les prisonniers, de planifier une grève de la faim pour arrêter ces attaques contre nous, récupérer les droits qui nous ont été pris et surtout mettre fin à l&#8217;isolement des prisonniers politiques. Cette grève de la faim a duré 20 jours et on est arrivés à un accord avec l&#8217;administration de la prison qui a dit que cet accord serait appliqué pendant trois mois, mais pour le moment, rien n&#8217;est appliqué. Si l&#8217;administration n&#8217;applique ces accords, les prisonniers reprendront la grève de la faim.</p>
<p>Il y a également des restrictions sur les visites des familles. Normalement je recevais des visites tous les 15 jours, mais certains prisonniers de la Bande de Gaza n&#8217;ont pas reçu de visites depuis plus de 10 ans. Depuis 2006 (enlèvement de G.Shalit), aucune famille de la Bande de Gaza n&#8217;a pu visiter leur fils dans les prisons. Des prisonniers de Cisjordanie sont également privés de visites, toujours sous un prétexte sécuritaire alors que nos visites se déroulent derrière une vitre, avec un téléphone qu&#8217;ils écoutent. Ce n&#8217;est pas un moyen de domination sur les prisons mais c&#8217;est un moyen de destruction de la vie des prisonniers.</p>
<p><strong>Quelle est ta vision de la situation politique en Palestine, notamment dans le contexte d&#8217;adhésion à l&#8217;ONU ?<a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pompom-2.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-1631" title="pompom 2" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pompom-2-150x107.jpg" alt="pompom 2" width="150" height="107" /></a></strong></p>
<p>Nous sommes un peuple sous occupation, un peuple qui a le droit à la résistance, et ces droits sont reconnus au niveau international : le retour des réfugiés, un état Palestinien sur les frontières du 4 juin 1967 sont des décisions prises par les Nations Unies et qu&#8217;Israël refuse toujours d&#8217;appliquer.</p>
<p>En ce qui concerne la politique Palestinienne, nos dirigeants doivent en finir avec cette division politique entre les deux grands partis Palestiniens &#8211; le Fatah et le Hamas &#8211; parce que cette division-là est un cadeau pour l&#8217;occupant, pour continuer à réprimer notre peuple. Cette réconciliation doit prendre place le plus vite possible et permettre de reconstruire l&#8217;OLP  - Organisation de Libération de la Palestine qui rassemble de nombreux partis palestiniens &#8211; sur des bases démocratiques pour qu&#8217;elle puisse contenir tous les partis palestiniens nationaux et islamistes et qu&#8217;elle reste ainsi le représentant du peuple Palestinien partout dans le monde. Nous devons arriver à un programme commun de tous les partis pour avancer vers notre but, pour la liberté, l&#8217;indépendance et le retour des réfugiés.</p>
<p>La demande de reconnaissance de la Palestine aux Nations Unies est la réponse directe à l&#8217;échec de la compromission d&#8217;Oslo. Personnellement, j&#8217;ai toujours appelé à arrêter les négociations qui offrent le minimum au peuple Palestinien, tellement l&#8217;équilibre des forces est en faveur de l’occupation. Cette demande d’entrer aux Nations unies est une demande légitime, une demande qui doit être soutenue par tous les pays et surtout par la France. Nous, comme tous les peuples du monde, avons bien le droit de vivre en liberté, sans occupation et sans répression.</p>
<p>Que les jeunes communistes de France continuent là bas, moi ici avec mes  camarades, notre projet collectif, notre lutte commune pour notre but  et leur but humain, pour la justice sociale et la liberté. Je veux les  remercier, au nom des prisonniers palestiniens, au nom de ma famille et  en mon nom pour l&#8217;immense soutien que j&#8217;ai reçu de leur part. Leur  soutien pendant ma détention était le pont d&#8217;espoir qui m&#8217;a soutenu  moralement et psychologiquement, qui m&#8217;a aidé à continuer cette lutte  contre toutes les difficultés de la prison.</p>
<p>Entretien réalisé par Elsa Lefort</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/salah-hamouri-la-liberte-cest-un-sentiment-extraordinaire-un-droit-pour-chacun-dentre-nous/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Salah est enfin libre !</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/salah-est-enfin-libre/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/salah-est-enfin-libre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 11:02:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1617</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est une grande joie et une victoire pour lui, sa famille, ses proches et tous ceux qui ont lutté pour exiger sa libération que de voir Salah Hamouri retrouver enfin la liberté, après plus de 6 ans et 9 mois d&#8217;emprisonnement dans les geôles israéliennes.
Un cas représentatif du sort de milliers de prisonniers palestiniens
Arrêté en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/salah-hamouri-entouré-de-ses-proches1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1621" title="salah hamouri entouré de ses proches" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/salah-hamouri-entouré-de-ses-proches1-150x116.jpg" alt="salah hamouri entouré de ses proches" width="150" height="116" /></a>C&#8217;est une grande joie et une victoire pour lui, sa famille, ses proches et tous ceux qui ont lutté pour exiger sa libération que de voir Salah Hamouri retrouver enfin la liberté, après plus de 6 ans et 9 mois d&#8217;emprisonnement dans les geôles israéliennes.</em></p>
<p><strong>Un cas représentatif du sort de milliers de prisonniers palestiniens</strong></p>
<p>Arrêté en 2005 par l’armée israélienne à l’un des quelques 200 check points qui cisaillent la Cisjordanie, Salah dut attendre près de 3 ans avant d’avoir droit à un procès. Vingt audiences plus tard, sans preuves ni témoins des deux chefs d’inculpation dont il fut accusé, Salah dut accepter un compromis, sans jamais cesser de clamer son innocence. Le tribunal miliaire d’Ofer, le condamna alors à 7 ans de prison, un tribunal illégal au regard de l’ONU.</p>
<p>Ce cas est exemplaire de la justice coloniale rendue en Palestine où l’armée est police, juge et bourreau. On estime ainsi que près d’un palestinien sur 3 a déjà été privé au moins un jour de sa vie de sa liberté par l’armée israélienne. Ramené à  l’échelle française, cela donne près de 20 millions de français&#8230;.Les autorités israéliennes s’assoient donc régulièrement sur les droits fondamentaux des palestiniens dans l’impunité la plus totale.</p>
<p><strong>Pour le gouvernement français, ce fut la politique du deux poids, deux mesures</strong></p>
<p>Malgré cette déclaration de Nicolas Sarkozy en juillet 2007, <em>« J’irai chercher tous les français, où qu’ils se trouvent », </em>peu de gestes auront été produits pour exiger sa libération. Il aura fallu 4 ans, pour que notre président écrive à Netanyahou et 6 ans, pour qu’un ministre rencontre – discrètement &#8211; ses parents. Pourtant le gouvernement français ne s’est jamais gêné pour critiquer ouvertement la justice civile mexicaine dans le cas de Florence Cassez, ou intervenir énergiquement pour la libération d’otages à l’étranger.</p>
<p>Et le 28 novembre dernier, alors que Salah Hamouri devait retrouver la liberté, comme plusieurs documents officiels l’attestent, il n’en fut rien. La loi « Shalit » du nom du soldat libéré par le Hamas en octobre, voté par la Knesset le 23 mai 2010, a convertit les peines des prisonniers d’année administratives (345 jours) en année civiles (365 jours). Salah Hamouri était ainsi condamné rétroactivement à 4 mois et demi de prisons supplémentaires. Lui qui n’aurait jamais du faire un seul jour, se voyait prolonger sa peine. Un comble ! L’arbitraire s’ajoutait donc à l’injustice. Dans un silence assourdissant du gouvernement français&#8230;</p>
<p><strong>Une forte mobilisation pour exiger sa libération immédiate</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Dès son incarcération la mobilisation s’est organisée autour de son comité de soutien, coordonné par Jean-Claude Lefort. Personnalités politiques de tous bord, artistes, associations, organisations politiques et syndicales et le journal <em>l’Humanité</em> qui le mettait à l’honneur chaque jour en affichant son portrait dans ses pages, ont contribué à faire connaitre son sort.</p>
<p>Tous les gestes, petits et grands, de la pétition signée au rendez-vous au ministère, de l’affiche collée aux rassemblements unitaires et débats publics, ont permis de percer le mur du silence médiatique et diplomatique qui entourait son cas.</p>
<p>Et ces derniers jours, des députés de tous horizons, tous les partis de gauche, 11 organisations de jeunes, mais aussi le 2<sup>ème</sup> personnage de l’état &#8211; Jean Pierre Bel, président du Sénat – ont accentué la pression.</p>
<p>Salah aura donc retrouvé la liberté hier avec la seconde vague des prisonniers libérés après l’accord entre le Hamas et le gouvernement israélien. Pour tous ses soutiens, c’est un immense bonheur, même si politiquement beaucoup de choses restent à dire sur les conditions de cet accord.</p>
<p><strong>Pour tous, « la lutte continue ! »</strong></p>
<p>En premier lieu pour les prisonniers politiques palestiniens qui restent enfermés arbitrairement dans les geôles israéliennes, comme Marwan Barghouti, député du Fatah, emprisonné depuis 2002, et l’un des principaux espoirs de paix pour les Palestiniens.</p>
<p>Mais aussi pour l’ensemble des droits des palestiniens, concernant la question du mur, des colonies, du droit au retour des réfugiés, de l’accès à l’eau, de la capitale Jérusalem Est&#8230;Un des premiers gestes sera de reconnaitre l’état palestinien à l’ONU. La France le peut. Il faut juste un peu de courage politique pour le faire&#8230;et une mobilisation populaire toujours plus grande pour l’y contraindre, comme dans le cas de Salah.</p>
<p>Fabien Gay</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/salah-est-enfin-libre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Il faut une grande mobilisation pour changer la vie des jeunes »</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/%c2%ab-il-faut-une-grande-mobilisation-pour-changer-la-vie-des-jeunes-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/%c2%ab-il-faut-une-grande-mobilisation-pour-changer-la-vie-des-jeunes-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 10:42:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des jeunes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1607</guid>
		<description><![CDATA[ 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Marie-George Buffet a présenté la semaine dernière le projet de loi cadre du groupe communistes, citoyens, républicains et Parti de gauche « visant à permettre aux jeunes de prendre en main leur avenir ».
« Les jeunes sont l’avenir de la France »… C’est contre ce type [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em><em><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/2010_1er_mai_paris__131.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1624" title="2010_1er_mai_paris__13" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/2010_1er_mai_paris__131-150x102.jpg" alt="2010_1er_mai_paris__13" width="150" height="102" /></a>Marie-George Buffet a présenté la semaine dernière le projet de loi cadre du groupe communistes, citoyens, républicains et Parti de gauche « visant à permettre aux jeunes de prendre en main leur avenir ».</em></strong></p>
<p><em>« Les jeunes sont l’avenir de la France »… C’est contre ce type de formules creuses que Marie-George Buffet, député PCF de Seine Saint Denis, par en bataille dans la campagne de 2012. Pointant les responsabilités des ministres qui défilent et des dispositifs qui s’enchainent, l’ancienne ministre de la Jeunesse et des sports veut créer un sursaut : « il faut sortir des discours de la peur ou des discours méritocratiques et travailler pour la grande masse des jeunes dans leur vie quotidienne ».</em></p>
<p><strong>Une loi-cadre pour intervenir sur tous les aspects de la vie des jeunes</strong></p>
<p>Inspirée par l’expérience de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes, Marie-George Buffet propose aujourd’hui de s’attaquer par la loi à tous les problèmes qui minent la vie des jeunes de France. A l’issue d’un an de consultations des organisations de jeunes, politiques, syndicales, ou associatives, le projet de loi-cadre propose une série de créations de droits et de services publics à destination des jeunes.</p>
<p>Alors qu’un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté, que dans les Zones Urbaines Sensibles (Z.U.S.) le taux de chômage des moins de 25 ans avoisine les 40%, et que près d’un étudiant sur deux est contraint de se salarier pour financer ses études, cette loi-cadre vise à s’attaquer aux urgences les plus criantes. Elle s’articule autour de trois axes. Un droit à l’autonomie qui garantisse à chacun les revenus nécessaires à sa vie par un dispositif d’allocations fondées sur un socle universel. Une série de droits à garantir en priorité comme l’accès à la santé et le droit au logement par le développement massif des logements publics notamment des résidences universitaires ainsi que des lieux de prévention et d’accès aux soins. Enfin, une action offensive pour le droit au travail qui vise à faire reculer significativement la précarité des jeunes.</p>
<p><strong>Sortir les jeunes des sous-sols du Travail</strong></p>
<p>Mme Buffet insiste, « les jeunes sont aujourd’hui dans les sous-sols du salariat ! ». Pour faire reculer le « sas de précarité » que subissent les jeunes jusqu’à 28 ans aujourd’hui, la loi-cadre vise à réformer tous les dispositifs détournés de leur vocation de formation initiale que sont les stages, l’alternance et l’apprentissage pour les encadrer et les renforcer. Au-delà, c’est par l’intervention des salariés dans la gestion de leur entreprise que pourrait s’organiser ce recul de la précarité de masse. La proposition de loi prévoit en effet de renforcer le droit d’alerte des syndicats lorsqu’une entreprise multiplie les propositions d’emplois précaires à un jeune alors que celui-ci pourrait se voir proposer un CDI.</p>
<p>C’est peut-être le point essentiel de cette loi. Le caractère indissociable des droits qu’elle entend mettre en œuvre doit leur permettre d’être un levier qui s’attaque durablement aux inégalités qui touchent les jeunes et pèsent sur l’ensemble de la société. Organiser concrètement la sortie de la précarité de masse, participer à redonner toute leur place aux jeunes dans la vie citoyenne et culturelle du pays, créer les conditions d’une véritable démocratisation des systèmes de formations, tout cela aurait un impact durable sur toutes les tensions qui aggravent aujourd’hui la crise politique et économique que nous traversons.</p>
<p>C’est bien d’avenir qu’il s’agit avec cette loi, pour les jeunes et pour un autre projet de société, loin des dispositifs particuliers qui ne manqueront pas d’être proposés dans l’année qui vient, la député veut faire entrer les jeunes dans le droit commun. Alors Marie-George Buffet n’élude pas les défis à relever. Assumant l’effort financier considérable que ces choix impliquent, elle explique qu’il est temps de faire table rase de solutions qui ont prouvé leur inefficacité pour en mobiliser toutes les ressources aujourd’hui saupoudrées et penser un autre cadre de répartition des richesses. Surtout, elle interpelle largement les jeunes, leurs organisations, leurs conseils locaux : « c’est par la mobilisation que nous imposerons l’adoption de cette loi, quelle que soit la majorité qui sortira des urnes ».</p>
<p>Nicolas Bescond</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/%c2%ab-il-faut-une-grande-mobilisation-pour-changer-la-vie-des-jeunes-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Salah Hamouri: la pression monte sur le gouvernement français</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/salah-hamouri-la-pression-monte-sur-le-gouvernement-francais/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/salah-hamouri-la-pression-monte-sur-le-gouvernement-francais/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 09:43:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Hamouri]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1591</guid>
		<description><![CDATA[ 
« Je dois reconnaître, peut-être à ma grande honte, que ce dossier ne m’était pas connu à cet instant ». Ces récents propos de Gérard Longuet, ministre de la Défense, ont eu l’effet d’un détonateur chez tous les militants de la libération de Salah Hamouri. C’est pour rappeler au gouvernement qui est Salah et exiger sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em> </em></strong></p>
<div id="attachment_1593" class="wp-caption alignright" style="width: 170px"><strong><em><strong><em><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/salah281011-11.jpg"><img class="size-full wp-image-1593" title="salah281011-1" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/salah281011-11.jpg" alt="Rassemblement pour la libération de Salah Hamouri le 28 octobre 2011 devant le Quai d'Orsay à Paris" width="160" height="120" /></a></em></strong></em></strong><p class="wp-caption-text">Rassemblement pour la libération de Salah Hamouri le 28 octobre 2011 devant le Quai d&#39;Orsay à Paris</p></div>
<p><strong><em>« Je dois reconnaître, peut-être à ma grande honte, que ce dossier ne m’était pas connu à cet instant ».</em> Ces récents propos de Gérard Longuet, ministre de la Défense, ont eu l’effet d’un détonateur chez tous les militants de la libération de Salah Hamouri. C’est pour rappeler au gouvernement qui est Salah et exiger sa libération, qu’a eu lieu vendredi soir un rassemblement devant le quai d’Orsay.</strong></p>
<p>Ce dernier, âgé de 26 ans, est le plus vieux prisonnier politique français. Entendons par là, qu’il est le détenu français pour des raisons politiques, depuis le plus longtemps dans une prison étrangère. Depuis 6 ans maintenant il est incarcéré en Israël pour l’intention qui lui est prêtée d’avoir projeté un attentat contre un rabbin militant d’un parti de la droite israélienne et son appartenance présumée au Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), organisation politique palestinienne considérée comme terroriste par Israël.</p>
<p>Mais Salah, sa famille, son comité de soutien et de nombreuses organisations mènent une bataille acharnée pour sa libération. Leur motif : Salah Hamouri a été condamné par un tribunal militaire sans qu’aucune preuve des charges retenues contre lui n’ait été apportée à son procès.</p>
<p><strong>Un exemple de l’injustice et de l’arbitraire</strong></p>
<p>Cette bataille de parents pour faire reconnaître l’innocence de leur fils rassemble autour d’elle tous les acteurs d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Les multiples interpellations de députés, d’élus locaux, de militants, au gouvernement, ont permis de démêler ce qui aujourd’hui  s’avère être exemplaire de l’injustice et de l’arbitraire qui règnent dans le traitement du conflit au Proche-Orient.</p>
<p>Si le gouvernement français reconnaît par la voix d’Alain Juppé que « Salah Hamouri n’a commis aucun crime », il aura fallu près de 4 ans pour que la Présidence de la République s’adresse à sa famille dans une lettre, et 6 ans pour obtenir une rencontre avec un membre du gouvernement. Cette absence d’engagement fort et public pour la libération de Salah et l’inégalité de traitement qui lui est faite, sont les deux points sur lesquels les jeunes communistes ont interpellé le gouvernement lors de leur rencontre avec des membres du Cabinet d’Alain Juppé hier au quai d’Orsay.</p>
<p><strong>« La France admet la validité d’un tribunal militaire d’occupation » </strong></p>
<p><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pannoot.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1597" title="pannoot" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pannoot.jpg" alt="pannoot" width="160" height="120" /></a>A l’issue de leur rencontre, devant les 150 militants pour la paix et la libération de Salah qui s’étaient rassemblés devant les locaux du Ministère à Paris, Pierric Annoot secrétaire générale du MJCF fait un constat amer : « le gouvernement a certes mis en place tous les dispositifs auxquels ont droit les détenus français à l’étranger, mais il refuse encore de se battre pour faire reconnaître son innocence (…) Nous sommes là dans une divergence politique grave, où la France admet implicitement la validité d’un tribunal militaire d’occupation ».</p>
<p>Plus grave, et dénoncé unanimement par l’Association France Palestine Solidarité, les Jeunes Communistes et le Parti Communiste Français &#8211; venus soutenir le dépôt des 35 000 pétitions au cabinet du ministre &#8211; Salah Hamouri pourrait voir sa durée de détention allongée de 4 mois en vertu d’une décision de l’administration pénitentiaire israélienne qui s’appliquerait rétroactivement. Plutôt que d’exiger avec son comité de soutien que Salah soit libéré le 28 novembre prochain à la date de la fin de sa peine, Nicolas Sarkozy négocierait sa libération dans le cadre des échanges de prisonniers avec le Hamas prévus pour le mois de décembre.</p>
<p><strong>Pour que Salah soit libéré le 28 novembre</strong></p>
<p><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/poche.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1598" title="poche" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/poche.jpg" alt="poche" width="160" height="113" /></a>« Il y a deux poids, deux mesures dans l’engagement du gouvernement français » estime Fabien, animateur national de la bataille pour la libération de Salah Hamouri pour le MJCF, qui s’exprime au mégaphone. Tous ont en tête la virulence des propos de Michèle Alliot-Marie à l’encontre de la justice mexicaine lors de la condamnation de Florence Cassez, ou encore l’affichage de l’engagement de ministres pour faire libérer les otages Ingrid Bettancourt et plus récemment Gilad Shalit.</p>
<p>« C’est inacceptable ! Nous ne pouvons l’accepter » ajoute Fabien, qui appelle à ne rien lâcher. Ainsi, Denise Hamouri, la mère de Salah, et Jean-Claude Lefort, président du Comité de soutien, appellent à amplifier encore la mobilisation et la pression sur le gouvernement pour que Salah soit libéré le 28 novembre prochain.</p>
<p>Nicolas Bescond</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/salah-hamouri-la-pression-monte-sur-le-gouvernement-francais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Moody’s sous pression</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/moody%e2%80%99s-sous-pression/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/moody%e2%80%99s-sous-pression/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 10:19:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[lutte]]></category>
		<category><![CDATA[Austérité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1580</guid>
		<description><![CDATA[Hier les locaux de l’antenne française de l’agence de notation Moody’s ont vu défilé jeunes et militants  venus dire leur refus d’être pris en otage.
Moody’s c’est l’agence de notation qui, la semaine dernière, déclarait mettre sous surveillance la France pour s’assurer que la politique d’austérité soit effectivement menée. Une injonction à se soumettre aux marchés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/moodys.JPG"><img class="alignright size-full wp-image-1582" title="moodys" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/moodys.JPG" alt="moodys" width="286" height="179" /></a>Hier les locaux de l’antenne française de l’agence de notation Moody’s ont vu défilé jeunes et militants  venus dire leur refus d’être pris en otage.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Moody’s c’est l’agence de notation qui, la semaine dernière, déclarait mettre sous surveillance la France pour s’assurer que la politique d’austérité soit effectivement menée. Une injonction à se soumettre aux marchés financiers adressée au pouvoir politique – et donc au pouvoir de décision de chacun d’entre nous – que dénoncent nombre de personnes à commencer par celles mobilisées le 27 septembre pour défendre l’accès à une éducation de qualité pour tous, les 11 et 15 octobre contre l’austérité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pierric.JPG"><img class="alignleft size-full wp-image-1583" title="pierric" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/pierric.JPG" alt="pierric" width="77" height="74" /></a>« Casse de l’éducation, de la santé, chômage et précarité pour les jeunes… c’est ça l’avenir dont rêve  Moody’s et que nous réserve le gouvernement Sarkozy» déclarait, hier devant l’agence, Pierric Annoot, secrétaire général du MJCF, entouré de la cinquantaine de jeunes communistes venus au pied levé.  Après les envahissements de Jean Luc Mélenchon puis du collectif « Sauvons les riches » d’Europe Ecologie, les jeunes communistes ont trouvé portes closes et sécur<a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/moodystue.JPG"><img class="alignright size-full wp-image-1584" title="moodystue" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/moodystue.JPG" alt="moodystue" width="218" height="67" /></a>isées par des vigiles. Pour Pierric, c’est « le signe que la pression commence à monter, que la mobilisation leur fait peur ».</p>
<p style="text-align: justify;">Alors pour « ne rien lâcher et les faire plier » ils ont appelé tous les indignés de France, tous ceux qui en ont ras le bol, à « se rassembler devant l’agence jeudi à 18h30 avec le parti communiste puis tous les lundis, toujours plus nombreux » mais également à venir camper dans le square Louis XVI en face de l’agence « pour couper la tête du pouvoir financier ».</p>
<p style="text-align: right;">Cynthia Traoré</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/moody%e2%80%99s-sous-pression/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Libération de prisonniers au Proche-Orient : la paix et la justice en jeu</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/liberation-de-prisonniers-au-proche-orient-la-paix-et-la-justice-en-jeu/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/liberation-de-prisonniers-au-proche-orient-la-paix-et-la-justice-en-jeu/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 08:39:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Paix]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1576</guid>
		<description><![CDATA[Un accord entre le Hamas et Israël a été conclu en vue de la libération de prisonniers palestiniens et du soldat israélien Gilad Shalit. Cet accord, qui remet en selle le Hamas, intervient au moment où l’Autorité palestinienne demande la reconnaissance d’un État et fait l’impasse sur les conditions de détentions des prisonniers qui restent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/colombe-palestine-israel.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1438" title="colombe palestine israel" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/colombe-palestine-israel.jpg" alt="colombe palestine israel" width="160" height="81" /></a>Un accord entre le Hamas et Israël a été conclu en vue de la libération de prisonniers palestiniens et du soldat israélien Gilad Shalit. Cet accord, qui remet en selle le Hamas, intervient au moment où l’Autorité palestinienne demande la reconnaissance d’un État et fait l’impasse sur les conditions de détentions des prisonniers qui restent enfermés. Explications.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement israélien libère 477 prisonniers palestiniens en échange du soldat israélien Gilad Shalit qui détient la nationalité française. Dans quelques mois, il libérera une nouvelle vague de prisonniers pour atteindre le nombre de 1027 prévu par l’accord entre le Hamas et l’État hébreu. Cependant, cet événement pose la question de la libération de l’ensemble des prisonniers politiques détenus dans des conditions bafouant toutes les lois internationales comme pour Salah Hamouri ou Marwan Barghouti. Cet événement arrive à un moment particulier, celui où des prisonniers politiques palestiniens entament une grève de la fin contre le durcissement des conditions de détention. La demande de reconnaissance de l’État palestinien à l’ONU par l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) est également un événement qui a bousculé les choses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des milliers de prisonniers aux différents profils privés du respect du droit international</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les geôles israéliennes sont pratiquement un passage obligé dans la vie d’un jeune homme palestinien. Depuis 1967, selon la sous-commission des droits de l&#8217;homme du parlement européen, un tiers de la population palestinienne masculine est passé par la case prison pour diverses raisons et parfois même sans raison aucune à cause de la « détention administrative » qui permet de retenir prisonnier une personne jusqu’à six mois sans jugement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement israélien n’a rien à envier aux pires dictatures de la planète quant au non respect des droits les plus élémentaires des prisonniers. En effet, la convention de Genève (traité international qui régit notamment le droit des prisonniers) prévoit qu’un détenu peut être gardé en isolement pour une durée maximale de 31 jours – peu importe ce qu’il a fait – or, Israël maintient des prisonniers politiques en isolement pendant plus de 10 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">De même, 300 mineurs sont aujourd’hui emprisonnés et 18 prisonniers sont en phase terminale de leur cancer, toujours attachés sur leur lit de mort.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une loi qui durcit encore les conditions de détention</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement israélien a décrété depuis le 23 juin la « loi Shalit ». Elle met en place un nouveau durcissement des conditions de vie des prisonniers, les privant de faire des études, d’accéder aux livres, multipliant les fouilles, réduisant les visites, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces conditions, 234 prisonniers politiques ont entamé une grève de la faim illimitée afin d’alerter toute la communauté internationale. Notre compatriote Salah Hamouri, qui est libérable le 28 novembre, risque 140 jours de plus de détention administrative. C’est une autre conséquence de la loi « Shalit » qui permet de prolonger cette durée avec un effet rétroactif contraire aux principes d’un État de droits. De plus, pour casser le mouvement des prisonniers politiques palestiniens, Salah a été, depuis quelques jours, transféré dans une autre prison et maintenu en isolement.</p>
<p style="text-align: justify;">De Pierre Gosnat (maire d’Ivry-sur-Seine) à Mahmoud Abbas (président de l’Autorité palestinienne et de l’OLP) en passant par Patrick Le Hyaric (député européen, vice président du groupe Gauche Unitaire Européenne/Gauche Verte Nordique) et le Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF), tous alertent aujourd’hui le gouvernement français et l’appellent à jouer son rôle en faisant pression sur Israël pour la libération immédiate de Salah Hamouri, détenu sans preuve depuis plus de 6 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> La libération des 1027 prisonniers </strong><strong>représente-t-elle un pas sur le chemin de la paix ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La question des prisonniers politiques palestiniens et de leur libération est fondamentale pour avancer dans le processus de paix. La libération des 1027 prisonniers est évidemment une très bonne chose pour les prisonniers et leurs familles et Gilad Shalit et ses proches. Cependant, à la base de cette libération il y a un accord entre le Hamas et Israël qui vient à point nommé interférer avec la demande de reconnaissance de l’État palestinien comme 194<sup>ème</sup> État Nation de l’ONU. Dans ces circonstances, cette libération représente-t-elle un pas sur le chemin de la paix<strong> </strong>?  L’échange ne concerne pas n’importe quel prisonnier mais ceux du Hamas qui revient sur le devant de la scène comme principal interlocuteur alors que l’Autorité Palestinien avait réussi à reprendre la main sur le calendrier en imposant le débat à l’ONU. Israël refuse de libérer les dirigeants d’organisations progressistes comme Ahmad Saadat, secrétaire général du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP),  ou Marwan Barghouti, député palestinien du Fatah. Ce dernier, même s’il reconnaît la nécessité des actions de guerre contre l’occupation, a toujours condamné les attaques touchant des civils –palestiniens ou israéliens – et a toujours été le défenseur d’une solution politique au conflit. Sa libération comme celle de beaucoup d’autres dirigeants politiques pourrait être un atout pour la viabilité de l’État palestinien comme pour la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La demande de reconnaissance à l’ONU, un espoir pour les prisonniers</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La question de la libération de l’ensemble des prisonniers politiques palestiniens est directement corrélée à la demande de reconnaissance de l’État palestinien pour une deuxième raison. Cette reconnaissance représenterait, en effet, un espoir pour les prisonniers politiques puisque, reconnu par l’ONU, l’État palestinien pourrait, comme tous les autres, bénéficier de sa propre souveraineté et pourrait donc être en capacité de porter plainte devant la Cour Pénale Internationale pour l’ensemble des crimes d’Israël : la question des prisonniers politiques et de leurs conditions de détention, l’opération plomb durci,  l’accès à l’eau, les colonies, le retour des refugiés, le mur de la Honte…</p>
<p style="text-align: justify;">Il est ainsi aujourd’hui plus que jamais nécessaire de se lever pour la libération des prisonniers et pour que la Palestine soit le 194<sup>ème</sup> État de l’ONU, deux faces d’un même processus de paix sur lesquelles le gouvernement Français n’a toujours pas pris position ni au conseil de sécurité de l’ONU ni ailleurs.</p>
<p align="right">Ourouk Jawad</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/liberation-de-prisonniers-au-proche-orient-la-paix-et-la-justice-en-jeu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dans les rues de France le 15 octobre…</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/dans-les-rues-de-france-le-15-octobre%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/dans-les-rues-de-france-le-15-octobre%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 18:41:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[lutte]]></category>
		<category><![CDATA[Austérité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1550</guid>
		<description><![CDATA[
Dès le mois de juin, des organisations de jeunes se sont mis au travail autour de l’appel « Les jeunes ne paieront pas leur crise » (voir l’article « Un collectif pour résister ») pour que partout en France aient lieu des actions contre l’austérité ce 15 octobre. Suite aux grosses mobilisations du 27 septembre, du 11 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/15oct.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1560" title="15oct" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/15oct.jpg" alt="15oct" width="130" height="107" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dès le mois de juin, des organisations de jeunes se sont mis au travail autour de l’appel « Les jeunes ne paieront pas leur crise » (voir l’article « <a href="../un-collectif-pour-resister-%C2%AB-les-jeunes-ne-paieront-pas-la-crise-%C2%BB/">Un collectif pour résister </a>») pour que partout en France aient lieu des actions contre l’austérité ce 15 octobre. Suite aux grosses mobilisations du 27 septembre, du 11 octobre et se joignant aux Indignés, elles ont ainsi apporté leur pierre à un édifice de 900 villes mobilisées à travers le monde ce week-end contre la crise, la précarité et la main mise des marchés financiers. Nos correspondants nous rapportent les événements de cette journée des quatre coins de la France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À Paris, les jeunes font face à la bourse</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/paris1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1556" title="paris" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/paris1.jpg" alt="paris" width="244" height="146" /></a>Samedi, 14 heure, place de la Bourse, un rassemblement prend forme. Quelques minutes plus tard ce sont 300 jeunes qui sont réunis devant ce symbole de la finance à l’appel de différentes organisations de jeunes. Sur les banderoles et pancartes on peut lire « Génération Révolution » ou encore « Nous ne paierons pas la crise », la musique scande « on lâche rien ! » et laisse bientôt la place aux prises de paroles. Pierric Annoot, secrétaire général du mouvement jeunes communistes, commence par rappeler que « l’austérité, malgré ce que l’on aimerait nous faire croire, n’est pas une fatalité mais une question de priorité : nos besoins ou ceux des marchés» et que « ce sont les richesses qu’il faut partager, pas la dette ». Il est rejoint par Tina de l’UNEF qui insiste sur le fait qu’en plus d’être injuste socialement, l’austérité est</p>
<div id="attachment_1558" class="wp-caption alignright" style="width: 108px"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/uri1.jpg"><img class="size-full wp-image-1558" title="uri" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/uri1.jpg" alt="Uri Weltmann, place de la Bourse" width="98" height="160" /></a><p class="wp-caption-text">Uri Weltmann, place de la Bourse</p></div>
<p>inefficace économiquement : « En Grèce, malgré les manif, les plans d’austérité ont été imposés et ont conduit à la régression, à la récession. » A ce propos Thomas, du MJS, dénonce le fait que là-bas « la gauche a refusé de proposer une alternative » alors qu’il faut, pour lui, « changer de bateau avant de couler avec lui ». Pour tous,</p>
<div id="attachment_1559" class="wp-caption alignleft" style="width: 133px"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/camilla.jpg"><img class="size-full wp-image-1559" title="camilla" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/camilla.jpg" alt="Camilla Vallejo, place de l'Hôtel de ville" width="123" height="160" /></a><p class="wp-caption-text">Camilla Vallejo, place de l&#39;Hôtel de ville</p></div>
<p>en France « on n’est pas épargné ». Tina rappelle qu’avec la taxe des mutuelles c’est « 13% de plus prélevés directement dans nos poches » alors qu’aujourd’hui déjà « un jeune sur deux n’a pas accès à une complémentaire ». Pour Victor de l’UNL l’austérité se traduit dans l’éducation par les suppressions de postes à cause desquelles « les lycéens ont vécu la pire rentrée de leur vie » avec des effectifs qui grimpent en flèche, des profs non remplacés et même des jeunes déscolarisés faute de place. « On rappelle ici tous ensemble que dans une démocratie, c’est le peuple qui décide et les acteurs économiques qui obéissent » et non pas l’inverse dit Raphaël de la GU ou encore  Maëlle du PG : « On doit choisir entre la bourse et la vie ». Car pour Jean-Baptiste du NPA « la révolte existe aussi en France. Des dizaines de lycées ont été bloqués depuis le 27 septembre. Les élections ne doivent pas nous faire perdre ce cadre-là pour rassembler contre le G20, pour les droits des femmes le 5 novembre… » ou encore selon Axelle des jeunes écologistes pour « créer de nouvelles solutions tous ensemble pour une société durable, juste où chacun a sa place ».</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de rejoindre le cortège des Indignés arrivé de la gare Saint-Lazare, Uri Weltmann, jeune communiste Israélien, a témoigné « du printemps arabe devenu été israélien ».  Devant l’Hôtel de Ville à 17 heure, où ces jeunes de la place de la bourse ont retrouvé plus d’un millier d’autres manifestants, c’est au tour de Camilia Vallejo, jeune communiste chilienne, de témoigner de la lutte dans son pays pour une éducation gratuite, publique et laïque. La solidarité internationale était assurément au rendez-vous.</p>
<p align="right">Julia</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tous contre l’austérité à Rouen</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont entre 600 et 700 jeunes qui se sont réunis sur la place de l’hôtel de ville de Rouen. Les organisations de jeunes qui constituaient le collectif « la retraite, une affaire de jeunes » l’année dernière se sont unies, une nouvelle fois, pour rassembler un maximum de jeunes et porter encore plus haut l’appel des Indignados espagnols.</p>
<p style="text-align: justify;">Dette, chômage, casse de l’éducation, de l’hôpital et de l’ensemble des services publics sont les nombreux thèmes<a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/rouen.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1551" title="rouen" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/rouen.jpg" alt="rouen" width="314" height="133" /></a> qui ont été abordés lors de la table ronde à laquelle une trentaine de jeunes mais aussi des plus âgés ont pu participer. Ils ont pu exprimer leur volonté de changement, faire des propositions face à cette crise d’une ampleur inédite, construire des alternatives au capitalisme mais surtout exprimer leur ras-le bol général face à la politique du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Pauline, lycéenne en terminale, « la crise touche tout le monde et surtout notre éducation ». Dans son lycée, des élèves qui ont raté leur bac l’année dernière n’ont pas eu le droit d’avoir une seconde chance. Alexis, jeune chômeur, est là pour donner suite aux appels des jeunes qui se sont mobilisés dans le monde entier. Les conséquences de la crise, il les ressent tous les jours pour se nourrir, se déplacer en centre ville&#8230; Michel, lui, en a marre « de voir de plus en plus de gens dans la galère ». Dans son école supérieure, qui est pourtant publique, l’État se désengage de plus en plus, poussant la direction à chercher des subventions auprès des entreprises privées.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous le soleil normand, une dizaine de concerts se sont enchaînés permettant à des jeunes musiciens d’exprimer artistiquement leur sentiments de colère et d’indignation : « 76 représente… bien ! Indignez-vous qui disaient! »</p>
<p align="right">Arthur</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’enterrement de l’Europe des peuples à Mulhouse</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/mulhouse.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1552" title="mulhouse" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/mulhouse.jpg" alt="mulhouse" width="218" height="163" /></a>À Mulhouse, une trentaine de militants du MJCF et du MJS Haut-Rhin se sont rassemblés devant les marches du Temple Saint-Etienne pour dénoncer les mesures d’austérité et faire une cérémonie de « l’enterrement des peuples européens, sauvagement assassinés par les banques et les agences de notations ». Tout de noir vêtus, les jeunes, pour la plupart lycéens, ont déployé une banderole « Contre les croques morts de l’Europe : les jeunes mobilisés ».  Le coordinateur départemental du MJCF Haut-Rhin a fait un bref discours sans micro (le mégaphone semblait, lui aussi, être victime de l&#8217;austérité) pour dénoncer « le chantage inacceptable » exercé par la Troïka (BCE, UE, FMI) à l’égard des pays européens pour les pousser à « casser les droits sociaux » et souligner  les conséquences néfastes sur la jeunesse. Un journaliste de la presse régionale a même fait le déplacement pour couvrir le rassemblement.</p>
<p align="right">Maxime</p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans le Nord</strong><strong> </strong><strong>« Austérité pour les exploiteurs, pas pour les travailleurs ! »</strong></p>
<div id="attachment_1553" class="wp-caption alignright" style="width: 291px"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/nord.jpg"><img class="size-full wp-image-1553" title="nord" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/nord.jpg" alt="Photo de Nico Calvin" width="281" height="132" /></a><p class="wp-caption-text">Photo de Nico Calvin</p></div>
<p>Suite à l&#8217;appel du collectif espagnol <em>Democracia real ya ! </em>à une journée de mobilisation internationale pour le 15 octobre, les Jeunes Communistes du Nord se sont rassemblés à travers tout le département. Toute la matinée ont été déployées des banderoles, comme à Cambrai ou à Seclin sur les ponts surplombants l&#8217;autoroute A1 : « Austérité pour les exploiteurs, pas pour les travailleurs ! ». Sur Lille, une diffusion massive de tracts a été organisée autour d&#8217;<em>Euralille</em>, troisième plus important quartier d&#8217;affaire en France. À quatorze heure, un nouveau rendez-vous Place de la République, toujours à Lille, en présence du mouvement des Indignés et de l&#8217;association Génération Palestine, a attiré près de 200 personnes. La tenue d&#8217;une table politique et une seconde diffusion de tracts, ont permis de nouvelles rencontres et des prises de contacts, marquant la bonne représentation politique et un bon accueil de la JC.</p>
<p align="right">Nico Calvin</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Colère contre l’Europe du fric à Strasbourg</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/strasbourg.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1554" title="strasbourg" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/strasbourg.jpg" alt="strasbourg" width="314" height="154" /></a>Près de 100 personnes se sont rassemblées devant le Parlement européen à l’appel des jeunes communistes et du collectif «  jeunes, debout contre l’austérité ».  Bruxelles, Francfort et Strasbourg : l’Europe du fric est visé par les jeunes en colère<strong>.</strong> Les jeunes communistes du Bas-Rhin ont eux choisi ce lieu symbolique de l’intégration européenne pour dénoncer  « le  rôle néfaste de l’Europe-des-patrons » dans la situation actuelle.  Il s’agit aussi d’exiger d’autres coopérations régionales mutuellement avantageuses pour les nations, ce qui suppose une rupture avec les politiques de l’Union Européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs interventions de militants et de citoyens se sont succédées. Tous  dénoncent le fait que l’UE coordonne à l’échelle du continent les plans d’austérité et impose aux peuples de véritables thérapies de chocs à l’instar de la Grèce et de l’Italie. Plusieurs retraités, venus en solidarité « pour soutenir les jeunes », dénoncent le plan Fillon qui « s’inscrit dans cette même logique de soumission aux marchés financiers et aux agences de notations ».</p>
<p style="text-align: justify;">Plus tôt dans l’après-midi, 150 indignés se sont rassemblés place Kleber. La jonction des deux rassemblements n’a pu se faire. Pourtant nombreux sont ceux qui pensent que « la colère des indignés est légitime » et qui rappellent « la nécessaire unité des forces qui contestent les politiques au service des  spéculateurs et des requins de la finance ». Dans son intervention, le coordinateur départemental des jeunes communistes du Bas-Rhin souligne aussi l’importance d’être organisé car  <em>« en face, nos adversaires ont une stratégie. Un parti, l’UMP. Un syndicat, le MEDEF. Un outil, les média».</em> Et pour tous ceux qui se sont réunis devant le parlement « le 15 octobre est un premier pas qui en appelle d’autres dans les prochaines semaines ».</p>
<p align="right">Antoine</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À Rennes, le combat contre l&#8217;austérité au cœur de la FAC</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 15 octobre, la ville de Rennes était le carrefour où tous les militants antinucléaire du Grand Ouest se sont retrouvés, ainsi il devenait difficile d&#8217;organiser un rassemblement contre l’austérité. Cependant les jeunes n’ont pas renoncé et plusieurs d&#8217;entre eux ont rejoint Nantes pour soutenir l’initiative qui s’y tenait. Conscient que la ville de Rennes se doit d’être un des lieux où les jeunes se réunissent pour agir contre l’austérité, le MJCF 35 a réuni un collectif d&#8217;organisations pour mener le combat en Ille-et-Vilaine. Le PG jeunes, l&#8217;UNEF, le NPA jeunes, et le MJS ont ainsi signés « l&#8217;appel du 15 octobre ». Mais la signature d&#8217;un appel n’a  pas semblé suffisante à ce collectif, une initiative forte s&#8217;invitera donc au cœur de la plus grande université de la région, puisque se tiendra Mercredi 19 octobre une grande réunion publique sur le thème «  Les jeunes ne paieront pas la crise ». Une occasion immense d’imposer, avec de nombreux jeunes, cette question de l’austérité qui noircit chaque jour un peu plus le ciel de notre avenir. Les jeunes communistes y participeront et ont déjà organisé une communication d&#8217;ampleur afin que cette date puisse permettre de créer les bases d&#8217;une dynamique combative dans tout le département.</p>
<p align="right">Guénolé</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un 15 octobre offensif à Nantes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce samedi 15 octobre à l’initiative des jeunes communistes de Loire Atlantique, l’ensemble des organisations de jeunes du département, qu’elles soient politiques ou syndicales, ont appelé à un rassemblement sur la place Royale de Nantes. Un lieu symbolique où  de multiples succursales de banques se sont installées. C’est dans une atmosphère bon enfant qu’environ deux cent personnes, sur le modèle des indignés espagnols, se sont rassemblées pour dire « non à la dictature des marchés financiers et des banques ». « Nous ne paierons pas leur crise » voilà un slogan repris dans de nombreuses discussions avec les participants à cette initiative. Accompagnés de leurs camarades rennais, les jeunes mobilisés ont ainsi déployé des banderoles et distribué leur « appel du 15 Octobre » aux passants. Celui-ci a également été lu sur la place pour expliquer les raisons de la mobilisation et souligner la situation de précarité  qui ne cesse de s’étendre dans la jeunesse, tout particulièrement, que ce soit en France ou dans le Monde. Pour les manifestants « Ce rassemblement réussi en appelle d’autres ! »</p>
<p style="text-align: right;">Robin</p>
<p><strong>« Le désastre du capitalisme » en spectacle à Poitiers</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/poitiers.jpeg.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-1574" title="poitiers.jpeg" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/poitiers.jpeg.gif" alt="poitiers.jpeg" /></a>Samedi 15 octobre, les jeunes communistes de la Vienne ont manifesté contre l&#8217;austérité dans la ville de Poitiers. &laquo;&nbsp;Non à l&#8217;austérité&raquo;&nbsp; tel était le message qu&#8217;ils ont affiché sur les ponts grâce à leur banderole. La journée a été riche en actions puisque, en début d&#8217;après-midi, ils ont organisé un rassemblement place d&#8217;Armes, suivi d&#8217;un petit spectacle illustrant « le désastre du capitalisme », réalisé pour interpeller les passants. La foule n&#8217;était pas des plus dense mais les jeunes manifestants sont «motivés » et décidés à « ne rien lâcher ! » car pour eux « ce n’est qu’un début ».</p>
<p align="right">Camille</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/dans-les-rues-de-france-le-15-octobre%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>OCTOBRE NOIR : une BD de Didier Daeninckx et Mako</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/octobre-noir-une-bd-de-didier-daeninckx-et-mako/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/octobre-noir-une-bd-de-didier-daeninckx-et-mako/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 14:40:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[loisirs/culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1530</guid>
		<description><![CDATA[ 



Didier Daeninckx et Mako viennent juste de publier, une bande dessinée intitulée Octobre noir.  Elle retrace quelques jours de la vie d’un jeune Algérien dans la  France d’octobre 1961. Inspirée de l’histoire de Fatima Bédar, la plus  jeune tuée de cette nuit de cauchemar, la BD dresse le portrait d’une  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/octobre-noir.jpg"><img class="size-full wp-image-1529 alignleft" title="octobre noir" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/octobre-noir.jpg" alt="octobre noir" width="228" height="314" /></a><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Didier Daeninckx et Mako viennent juste de publier, une bande dessinée intitulée <em>Octobre noir</em>.  Elle retrace quelques jours de la vie d’un jeune Algérien dans la  France d’octobre 1961. Inspirée de l’histoire de Fatima Bédar, la plus  jeune tuée de cette nuit de cauchemar, la BD dresse le portrait d’une  France divisée, dévorée par la haine et la guerre. Entre « Vinc » et  Mohand, c’est aussi l’histoire d’une population aux identités multiples  et qui refuse de se laisser enfermer. 13€50, aux éditions Ad Libris.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/octobre-noir-une-bd-de-didier-daeninckx-et-mako/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>MEMOIRE : LE MASSACRE DU 17 OCTOBRE</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/memoire-le-massacre-du-17-octobre/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/memoire-le-massacre-du-17-octobre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 14:34:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[loisirs/culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1525</guid>
		<description><![CDATA[D’octobre 1961 à octobre 2011, cinquante ans se sont écoulés. Un demi-siècle après le massacre de centaines de « Français musulmans d’Algérie » (les « FMA »), le racisme institutionnel continue de faire des morts. Avant Garde revient à l’occasion de ce tragique anniversaire sur une journée qu’on voudrait nous faire oublier.
En 1961, les négociations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/manif-oct-61.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1526" title="manif oct 61" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/manif-oct-61.jpg" alt="manif oct 61" width="143" height="160" /></a>D’octobre 1961 à octobre 2011, cinquante ans se sont écoulés. Un demi-siècle après le massacre de centaines de « Français musulmans d’Algérie » (les « FMA »), le racisme institutionnel continue de faire des morts. <em>Avant Garde</em> revient à l’occasion de ce tragique anniversaire sur une journée qu’on voudrait nous faire oublier.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>E</strong>n 1961, les négociations sont lancées entre le gouvernement français et le gouvernement provisoire de la République algérienne (bras politique du Front de Libération National, FLN). Il ne fait d’ailleurs presque aucun doute qu’elles vont aboutir rapidement. Les Algériens n’en restent pas moins vus comme des terroristes potentiels et les violences policières s’ajoutent à la misère dans les hôtels meublés de Paris et les bidonvilles de banlieue. L’OAS (Organisation Armée Secrète, partisans de l’Algérie française) ratonne à tour de bras, plastique les habitations de ces « Français musulmans ». En août 1961, De Gaulle compte reprendre la main dans les négociations en durcissant encore la répression. Ce geste porte le FLN à relancer une vague d’attentats tuant une dizaine de policiers.</p>
<p style="text-align: justify;">La tension est à son comble début octobre et le préfet Papon décide de rétablir le couvre-feu pour les « musulmans ». Cette mesure raciste et indigne sera celle de trop pour le FLN qui décide d’une grande manifestation publique, le 17 octobre 1961.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>17 octobre 1961</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce jour-là, sous une pluie d’automne, près de 30 000 Algériens se sont donné rendez-vous pour un boycott collectif du couvre-feu. Des cadres du FLN fouillent les participants pour éviter toute présence d’armes dans les cortèges. Les manifestants ont revêtu leur habit du dimanche et se rendent vers les différents points de rendez-vous, à Saint-Michel, à l’Étoile et sur les grands boulevards. La police, avertie de la décision du FLN, se déploie de manière à interpeller chaque participant supposé.</p>
<p style="text-align: justify;">Le piège est en place et dès 17 heures le massacre peut commencer. Hommes, femmes, parfois mineurs, sont accueillis par une pluie de coups de matraque. À la tête, aux jambes, au ventre, ils sont systématiquement battus. Au pont de Neuilly, sur le boulevard Poissonnière, des coups de feu retentissent. Aucun policier ne sera tué. Les Algériens, eux, payeront le prix de leur audace. Pendant toute la nuit, c’est une véritable chasse qui s’opère dans les rues de Paris. Les prisonniers, plus de10 000, sont entassés dans des bus et conduits au palais des sports de la porte de Versailles, au stade de Coubertin ou dans la cour de la préfecture. Les meurtres sont camouflés, comme celui de la jeune Fatima Bédar (15 ans) dont l’assassinat sera maquillé en suicide (cf. <em>OCTOBRE NOIR : une BD de Didier Daeninckx et Mako</em>). Ainsi, malgré les corps repêchés dans la Seine ou gisant sur les boulevards de la capitale, la préfecture de police reconnaîtra seulement trois décès et aucun responsable ne sera inquiété.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>17 octobre 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, la haine refait surface et le gouvernement rejoue la carte de l’ennemi de l’intérieur. De plus en plus, l’« autre » est vécu comme un agresseur, le musulman un terroriste, l’Asiatique un envahisseur, l’Africain, le Roumain, le chômeur et le jeune prêts à vous agresser. En 1961, c’est le racisme ordinaire, institutionnalisé, qui a mené à la mort les manifestants algériens. C’est un racisme instrumentalisé, utilisé par les politiques qui s’est déchaîné et conduit au massacre du 17 octobre et tout au long des mois qui suivirent jusqu&#8217;à Charonne en février 1962. 50 ans se sont écoulés, ce bout d’histoire de France a été remisé aux oubliettes et le pouvoir continue de jouer avec la haine, de faire peser la responsabilité de ses échecs sur les épaules de l’immigré, de l’assisté, du sauvageon. Inutile de faire ici la litanie des lois et déclarations du gouvernement qui exacerbent la méfiance et la suspicion. Le « diviser pour mieux régner » a un prix, pas toujours symbolique, le 17 octobre 1961 ce fut le sang des « FMA ».</p>
<p style="text-align: right;">Julien Attal</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/memoire-le-massacre-du-17-octobre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE G20 : LA RÉUNION DES ESCROCS</title>
		<link>http://www.lavantgarde.org/le-g20-la-reunion-des-escrocs/</link>
		<comments>http://www.lavantgarde.org/le-g20-la-reunion-des-escrocs/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 14:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Austérité]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lavantgarde.org/?p=1521</guid>
		<description><![CDATA[Alors que les bourses du monde entier dégringolent, que la crise financière est sur toutes les “unes”, que l’austérité étouffe les peuples, le G20 va se réunir à Cannes les 3 et 4 novembre 2011. Explications.
Les chefs d’État des 20 plus grosses puissances mondiales vont se réunir, discuter, manger, dormir dans le faste et le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/g20.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1522" title="g20" src="http://www.lavantgarde.org/wp-content/uploads/g20.jpg" alt="g20" width="160" height="104" /></a>Alors que les bourses du monde entier dégringolent, que la crise financière est sur toutes les “unes”, que l’austérité étouffe les peuples, le G20 va se réunir à Cannes les 3 et 4 novembre 2011. Explications.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L</strong>es chefs d’État des 20 plus grosses puissances mondiales vont se réunir, discuter, manger, dormir dans le faste et le luxe alors que les peuples sont contraints de compter chaque pièce à dépenser. Quand on sait que le G20 de 2010 à Toronto avait coûté près d&#8217;un milliard d&#8217;euros aux contribuables canadiens, on est en droit de se poser quelques questions sur les sources que choisissent les gouvernements pour faire des économies (santé, éducation…).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le G20 ou l’austérité concertée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais passons sur cette première<strong> </strong>interrogation pour poser cette question<strong> </strong>: que retient-on des précédents<strong> </strong>G20 ? En général, l’image des<strong> </strong>grandes puissances qui promettent<strong> </strong>encore et toujours de « moraliser »<strong> </strong>le capitalisme, de faire face à la crise<strong> </strong>(sans dire qu’ils l’ont eux-mêmes<strong> </strong>provoquée). Mais en y regardant de<strong> </strong>plus près (sur le site officiel, par<strong> </strong>exemple), on comprend que le G20<strong> </strong>s’est institutionnalisé au moment de<strong> </strong>la crise pour devenir une « instance<strong> </strong>de pilotage économique » : « Lors<strong> </strong>du Sommet fondateur de<strong> </strong>Washington de novembre 2008, les<strong> </strong>chefs d&#8217;État et de gouvernement se<strong> </strong>sont mis d&#8217;accord sur un plan d&#8217;action<strong> </strong>exceptionnel pour éviter l&#8217;effondrement<strong> </strong>du système financier et de<strong> </strong>l&#8217;économie mondiale ». Ce plan<strong> </strong>d’action, c’est le transfert de milliards<strong> </strong>d’euros et de dollars vers les<strong> </strong>banques, le tout sans conditions ni<strong> </strong>sur les paradis fiscaux, ni sur la<strong> </strong>taxation des transactions financières<strong> </strong>(malgré les promesses d’un certain<strong> </strong>Nicolas Sarkozy). C’est par contre<strong> </strong>des économies drastiques dans tous<strong> </strong>les domaines publics au service des<strong> </strong>jeunes et des peuples.<strong> </strong>Sans parler des injustices sociales<strong> </strong>provoquées par l’austérité concertée,<strong> </strong>ce plan a depuis également démontré son inefficacité économique : il<strong> </strong>n’a pas réussi à apaiser les bourses<strong> </strong>du monde entier et même les USA<strong> </strong>ont vu leur note se dégrader.<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Démocratie ou pognon ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la même veine d’escroquerie&#8230; Alors qu’Obama, Sarkozy et les autres se targuent d’apporter la démocratie par les bombes en Afghanistan ou en Libye, quand il s’agit du G20, ils ne trouvent rien à redire. Pourtant, non seulement les peuples n’ont pas la main sur cette institution mais cette fois-ci c&#8217;est bel et bien la Chine qui arrive en position de force. Avec les dettes qu&#8217;elle rachète, avec son industrialisation à marche forcée, ce pays est en passe d&#8217;être une des puissances incontournables du sommet. Preuve est faite que le monde n&#8217;est pas une démocratie : le monde est capitaliste, donc pour en faire partie et y réussir, il faut simplement plaire aux banques et aux multinationales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ceux qui se prennent les avalanches du « sommet » se mobilisent</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, si un mot est extrêmement juste, c’est celui de « sommet » : les personnes qui y sont ne voient pas et ignorent ceux qui sont en bas, ceux qui se prennent les avalanches. Pourtant ces derniers – qu’ils soient grecs, chiliens, espagnols ou encore français – ne semblent pas résolus à accepter leur sort sans rien dire. Dans nombre de pays, la protestation monte depuis quelques mois. Et le G20 sera aussi l’un de ces rendez-vous pour dire « les peuples d’abord, pas la finance ! » comme l’indique le slogan du contre-sommet. Celui-ci devrait se tenir du 1er au 3 novembre à Nice avec au programme : manifestation internationale, forum des peuples (ateliers-débats), action unitaire à la frontière monégasque contre les paradis fiscaux, etc. Après le 15 octobre à travers l’Europe, rendez-vous est donc pris à Nice début novembre.</p>
<p style="text-align: right;">Julien Néhou</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lavantgarde.org/le-g20-la-reunion-des-escrocs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

