La domination de classe structure notre société et les relations entre les individus. Mais les dominations fondées sur le genre, la nationalité, la couleur de peau, l’orientation sexuelle, la situation de handicape, le lieu de vie, etc. ne s’effaceront pas avec la seule disparition de la domination de classe. Certes, l’ensemble de ces inégalités permet au capitalisme d’asseoir sa domination. Mais celles-ci lui préexistaient et risqueraient de lui survivre, si nous ne nous en préoccupons pas.
C’est pourquoi, dans son combat contre le capitalisme, la classe dont nous défendons les intérêts doit s’associer à l’ensemble de ces luttes émancipatrices afin de construire une société sans classe, sans dominations, faite de justice et de liberté.